La planete X ,

La planete X ,
Nibiru, (en sumérien) la planète mythique, a reçu différents noms à travers les âges. Les Babyloniens et les Akkadiens l'appelaient Mardouk (Marduk), ce qui signifie en Akkad "grand Astre du Ciel" ou "Roi des Cieux" (cependant dans la plupart des textes babyloniens, Marduk, le dieu de Babylone, souverain des dieux et des hommes est identifié avec la planète Jupiter).

Les Égyptiens et les anciens Hébreux la représentaient sous la forme d'un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d'ailes déployées, les Grecs l'appelaient " Nemesis". Les Prophètes l'ont rebaptisée "Étoile Rouge" ou " Croix de la Destinée", ainsi que " Messager Ardent" et "Comète de la Fatalité".

L'Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom "d'Absinthe, amertume", [Apoc. VIII, 11]. Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d' Hercólubus (ou Hercolobus), est appelée par certains la "Planète Froide" et d'autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.

Selon les mythes, les Nibiriens (le peuple de Nibiru), sont souvent appelés les Anunnaki, en Hébreu ce sont les Nephilim (ceux qui sont descendus des cieux sur Terre), Elohim (pluriel de Dieu), ou encore Marduks ou Mardukiens.

Dans l'Antiquité, au moins cinq planètes de notre système solaire étaient connues des astronomes : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, qui avec le Soleil et la Lune étaient les seuls corps errants dans la sphère des étoiles fixes et ont ainsi donné leur nom aux jours de la semaine. Depuis le 16ème siècle jusqu'à nos jours une pléthore d'objets est venue peupler le système solaire connu et le nombre de planètes est désormais porté à neuf depuis la découverte de Pluton en 1930. Cependant, un texte majeur d'astronomie le "Mul. Apin" (1000 avant J.-C) liste 66 constellations (ou astérismes). Première carte céleste connue (découverte à Ninive). C'est un planisphère en argile, divisée en 8 sections, et montrant une ou deux constellations avec les étoiles importantes (Sirius, l'Épi, Pégase, la Balance, etc.).

En 1978, 2 astronomes de l'observatoire de la Marine US à Washington, R. Harrington et T. Van Flanders établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations venant de l'attraction gravitationnelle d'un mystérieux corps céleste non identifié et qui fut appelé la PLANETE X pour traduire à la fois son caractère énigmatique et le rang de dixième planète qu'elle occuperait au sein du système solaire. L'existence d'une planète au-delà de l'orbite de Pluton a été avancée pour rendre compte des perturbations observées sur le mouvement d'Uranus et Neptune, perturbations que la présence de Pluton seule n'arrivait pas à expliquer. Toutefois, les recherches visant à la mettre en évidence sont restées vaines, mais on a découvert depuis 1992 des astéroïdes trans-neptuniens. On attribue l'existence de ces astéroïdes à la présence d'une vaste région au-delà de l'orbite de Neptune peuplée de planétésimaux (stéroïdes et noyaux cométaires) : la ceinture de Kuiper

Cette étoile brune et un groupe de comètes arrivent dans notre système solaire en même temps. Comme le "feu" s'est éteint il y a longtemps, cette naine brune ne donne pas de lumière. Cette étoile brune, compagne du soleil, a une masse qui représente 56% de la masse du soleil. Quand elle commencera réellement à approcher le système solaire, et qu'ils tournent en tandem, cela signifie que le soleil commencera à sentir sa gravité. Un léger effet de "vacillement" sera perceptible sur Terre par des mesures. Le basculement des pôles est cyclique (100.000 ans), cette perturbation magnétique sert simplement de mécanisme de déclenchement.

Cette mystérieuse planète aurait précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions (comme satellites de Neptune). Selon des astronomes, la planète X était une intruse que le soleil aurait piégé dans une orbite très excentrique, très inclinée sur l'écliptique. Cette planète aurait 3 aux 4 fois la masse de la terre. Depuis fort longtemps les astronomes sont pour la plupart convaincus qu'il existe réellement une planète supplémentaire dans notre système solaire, raison pour laquelle elle fut appelée la 10e planète ou planète X.

Même la NASA en 1982 va reconnaître l'existence possible d'une planète X. Puis, en 1983, le satellite Iras repère dans l'espace lointain un objet mystérieux, ainsi que le rapporte le 30 décembre 83 le Washington Post après avoir interviewé le responsable de l'Iras qui déclare "un corps céleste, peut-être aussi gros que la planète Jupiter et peut-être orienté vers la terre au point de faire partie du système solaire, a été découvert dans la direction de la constellation d'Orion par un télescope en orbite... nous ne savons pas ce que c'est".


Dans les années qui suivirent, on fut plus discret, mais les recherches continuèrent indiquant que X. devait avoir une orbite inclinée de 30 degrés sur l'écliptique, qu'elle devait se trouver trois fois plus loin du soleil que Pluton et avoir 3 à 4 fois la masse de la terre.

En 1987, la NASA reconnaît officiellement l'existence de cette planète, ainsi que le rapporte Newsweek du 13/7/87 "... La semaine dernière, la NASA fit une déclaration étrange : une 10e planète, excentrique, pourrait être en orbite (ou non) autour du soleil...".
Le 7 avril 2001, le rapport de Science News titre "l'orbite singulière d'une comète suggère une planète cachée " écrit " bien au-delà des neuf planètes connues un objet aussi massif que Mors pourrait avoir fait partie de notre système solaire et pourrait bien s'y trouver encore".

Cet article rapporte la découverte par une équipe d'astronomes, l'année précédente, d'une comète désignée cette fois-ci sous le nom de 2000-CR/105, sur une orbite solaire elliptique qui la situe à 4,5 milliards de kilomètres du soleil et (ajoute Sky And Télescope du 05/04/2020) cette orbite à une périodicité de 3300 ans (3600 ans selon d'autres sources).

Une autre étude de l'équipe de L'observatoire de Nice Côte d'Azur, parue dans Icare suppose que l'orbite de la comète pourrait être l'½uvre d'une planète encore invisible aussi grosse que Mars. La mystérieuse planète alimente les conversations des astronomes et des ufologues... De toute évidence la planète est bien là, toujours aussi mystérieuse.Certain prophétisent le retour, dans les temps présents, de cette planète, qui se nommerait "Nibiru" (la Nibiru des Sumériens).

La dixième planète peut être plus grande que prévue. Les astéroïdes, les comètes, et des objets de la ceinture de Kuiper changent considérablement dans leurs signatures infra-rouge en fonction de leur chaleur interne. Une erreur d'observation a pu avoir minimisé la taille de la dixième planète. Le télescope qui avait estimé l'objet céleste temporairement appelé Xena (2003UB313) à partir de sa cible infra-rouge était mal positionné lors de cette mesure qui avait été enregistrée dans les bases de données des astronomes.

Rappelons ce que sont les objets de Kuiper et de Oort. Ces objets se trouvent dans des zones dans lesquelles des calculs théoriques placent plusieurs milliards de "petits" corps glacés en orbite autour du Soleil. Comme l'existence de Neptune a été prédite par l'observation de l'orbite d'Uranus avant sa découverte effective au télescope, Ceinture de Kuiper et Nuage de Oort ont été "prédits" bien avant que leurs premiers objets soient réellement observés. Les comètes ne seraient que des objets de Kuiper ou de Oort que des perturbations orbitales amènent près du soleil. Les premiers objets de Kuiper observés ont été découverts en 1992. Ceinture de Kuiper et Nuage de Oort sont les grands oubliés des représentations classiques du système solaire. Il est vrai qu'ils ne représentent que 99,9999 % de l'espace occupé.

Si une dixième planète existe, il est peu probable qu'elle soit originaire du système solaire : des études détaillées de l'écliptique ont été prises en compte, concluant qu'aucune planète de la taille de la terre ou d'une taille supérieure ne pouvait exister sur le plan de l'écliptique à une distance plus petite que 60 UA. Par conséquent, une dixième planète devrait être sur une orbite fortement inclinée, et par conséquent avoir été capturée par le système solaire et non formée en même temps que lui. Divers objets de grande taille (plus petits que Pluton mais plus grands que 1 Cérès) tels que Sedna, Quaoar, Xena ou Orcus ont été découverts, mais ils ne correspondent pas aux objectifs de la recherche, la plupart des astronomes s'accordant à dire qu'ils seraient trop petits pour être considérés comme des planètes. Cependant les mesures des bases de données des astronomes sont peut-être erronés !


SEDNA
Mike Brown, Chad Trujillo (Observatoire Gemini) et David Rabinowitz (Université de Yale) ont découvert Sedna (2003VB12), le premier objet du Nuage d'Oort le 14 novembre 2003 au moyen du télescope de 1,2 mètre Samuel Oschin de l'Observatoire du Mont Palomar, près de San Diego. En l'espace de quelques jours, la découverte fut confirmée par des observations réalisées en Espagne, au Chili, en Arizona et à Hawaii. Spitzer, le nouveau télescope spatial de la Nasa, a également été braqué en direction de Sedna.

Cet objet, le plus distant tournant autour du soleil, est presque aussi grand que Pluton et il est situé à une distance équivalente à trois fois la distance entre Pluton et notre étoile. Situé dans un espace estimé vide par les astronomes, celui-ci est plus rouge et plus lumineux que n'importe quel objet du système solaire.

Il est possible que Sedna appartienne à un groupe de corps célestes formés suite à une perturbation gravitationnelle engendrée par une étoile passant près du Soleil aux premiers jours du système solaire.

Selon Mike Brown, cette étoile se serait rapprochée suffisamment près de la Terre pour briller plus que la pleine Lune et aurait été visible en plein jour durant 20000 ans. Elle aurait délogé les comètes situées dans le Nuage de Oort conduisant à un intense bombardement cométaire qui aurait pu être à l'origine de la vie sur Terre!


L'objet, nommé Sedna (en hommage à la déesse Inuit de l'Océan), est actuellement distant de 13 milliards de kilomètres, soit aux marches du système solaire. Les observations effectuées depuis la découverte de Sedna en novembre 2003, ont permis de déterminer que cette dernière suivait une trajectoire très elliptique. Les scientifiques pensent que, comme Pluton, Sedna pourrait provenir de la ceinture d'astéroides de Kuiper. En combinant les données disponibles sur ces différents corps célestes, Mike Brown estime que la taille de Sedna est environ à mi-chemin entre celle de Pluton et de Quaoar, un planétoïde plus petit découvert par la même équipe en 2002. Ces objets auraient été poussés par la gravitation des planètes géantes pendant 4,6 milliards d'années, âge actuel du système solaire.


La composition de Sedna est encore inconnue mais on estime qu'elle est composée principalement de glace et de roche. Cependant, Sedna est presque aussi rouge que Mars. La raison de cette couleur n'a pas été déterminée actuellement. La découverte de Sedna est cependant à considérer avec un certain recul.

L'institut de recherche binaire (BRI) a constaté que les caractéristiques orbitales du planétoïde récemment découvert "Sedna", démontre la possibilité que notre soleil puisse faire partie d'un système d'étoile double.


XENA
Des astronomes de l'Institut de Technologie de Californie ont découvert que Xena (2003UB313), possède une lune (elle a été repérée le 10 septembre 2005), 100 fois plus faible que "Xéna" et orbitant autour de la planète en deux semaines. XENA est bien plus grande que Pluton. Son diamètre est estimé à quelque 3000 km. D'autres mesures sont prévues, et si elles se confirment, il s'agira du plus grand objet du Système Solaire trouvé depuis la découverte de Neptune en 1846. Lors de l'annonce de sa découverte en juillet 2005, 2003 UB313 était le plus lointain des objets connus dans le système solaire. La distance actuelle de l'objet ainsi que la forte inclinaison de son orbite sont les deux raisons qui l'ont conduit à ne pas avoir été détecté avant.



XENA posssède aussi une lune. Mike Brown estime que cette lune, "Gabrielle" (Les astronomes l'ont nommée Gabrielle, en référence à la série télévisée "Xena : la Guerrière'") mesure au moins un dixième de la taille de Xéna, qui est supposée avoir un diamètre d'environ 2700 km (2274 kim pour Pluton).

La découverte de cette lune est d'importance, car elle devrait permettre d'évaluer la masse la masse de cette dixième planète. En effet, plus la masse d'une planète est grande, plus elle attire ses satellites qui subissent alors une rotation plus rapide. A l'inverse, si une planète a une masse faible, sa lune sera plus éloignée et sa rotation plus lente.

Pour calculer la taille de XENA, l'équipe de Frank Bertoldi, du laboratoire de radio-astronomie de l'Institut Max Planck, a mesuré la radiation thermique de l'objet.


Une observation réalisée par le Télescope spatial Hubble les 9 et 10 décembre 2005 avère que sa taille serait seulement légèrement plus grande que Pluton : 2400 km de diamètre soit approximativement 100 km de plus que la neuvième planète. Cette nouvelle estimation oblige à réviser à la hausse l'albédo de 2003 UB313 (0,86), ce qui en ferait l'objet le plus brillant du système solaire avec Encelade, le satellite de Saturne.


Estimer la taille de la planète s'est révélé plus ardu : même connaissant sa magnitude, les astronomes doivent en effet savoir quelle fraction de la lumière incidente elle reflète. Or, l'objet est trop distant et trop froid pour être saisi par les télescopes à infrarouge qui pourraient livrer une telle information. L'équipe estime néanmoins que la planète doit réfléchir entre 50 et 100 pour cent de la lumière incidente, ce qui lui conférerait un diamètre supérieur à celui de Pluton (2.300 kilomètres), sans excéder 3.000 km au total. En 2006 les astronomes étaient conscients que la taille de Sedna était importante et attendaient d'autres mesures plus fines pour se prononcer sur ses caractéristiques.

Depuis la découverte initiale, les astronomes ont multiplié les observations et les calculs en vue de déterminer avec davantage de précision la taille et la magnitude de la planète. Ils pensent qu'elle est proche du point le plus éloigné de l'orbite qu'elle met 560 ans à parcourir autour du soleil au point le plus proche, la planète n'en serait éloignée que de 36 fois la distance séparant la Terre du soleil. Fait inhabituel, son orbite est inclinée de 44 degrés par rapport au plan de l'écliptique où gravitent la plupart des autres planètes, ce qui, selon M. Brown, pourrait tenir à une série de passages à proximité de Neptune



XENA est actuellement situé à 97 ua du Soleil et tourne autour de celui-ci selon une orbite très inclinée (environ 45 degrés) d'environ 557 ans. XENA se trouve actuellement (2006) dans la constellation de la Baleine.


QUAOAR
Plus petit et découvert en octobre 2002, fait parti, comme Pluton, des objets de la Ceinture de Kuiper. Pluton et Quaoar seraient ainsi plus semblables à des comètes ratées, des mondes glacés dont le nom de planète est très discuté au sein de la communauté scientifique. Ils sont considérés officiellement comme des objets de la ceinture de Kuiper (des KBO) mais Pluton cumule également le titre de planète grâce à son diamètre plus important que Quaoar.

L'Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom "d'Absinthe, amertume", [Apoc. VIII, 11]. Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d'Hercolobus, est appelée par certains la "Planète Froide" et d'autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.



V. M. Rabolù, Indien d'Amérique du Sud, confirme dans "Hercolobus, planète rouge" édité en 2002, l'approche de Nibiru, qu'il a rebaptisée Hercolubus. Il décrit l'objet comme une énorme planète et confirme qu'elle influence et perturbe d'ores et déjà la Terre.

Voici ce que dit Rabolù à propos de la planète rouge : “Nous allons parler d'Hercolubus ou Planète Rouge, qui se dirige vers la Terre. Les scientifiques, selon leurs dires, l'ont même déjà pesé, il pèse tant de tonnes et mesure tel diamètre, comme s'il s'agissait d'un jouet pour enfants; mais ce ne pas ainsi. Hercolubus ou Planète Rouge est 5 ou 6 fois plus grand que Jupiter, c'est un énorme géant que rien ne peut arrêter ou dévier .../... L'axe de la Terre n'est déjà plus à sa place, et avec les secousses, les tremblements de terre, les raz-de-marée, il finira par lâcher et l'enfoncement commencera. Ne croyez pas cher lecteur, que la planète va s'enfoncer d'un seul coup. C'est un processus long, lent, angoissant”.

Selon l'hypothèse de Némésis, le Soleil aurait comme compagnon une naine brune (une naine brune n'est ni une planète, ni une étoile, c'est en quelque sorte une étoile ratée) orbitant à grande distance. Tous les vingt-quatre millions d'années environ, son orbite traverserait une région plus dense du nuage de Oort, perturbant l'orbite de comètes qui entreraient alors en collision avec la Terre et les autres planètes.


Les naines brunes ne sont pas facilement observables, puisqu'elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. C'est seulement depuis le milieu des années 1990 qu'on a pu établir leur existence.

Cette hypothèse a été proposée en 1983 par Richard Muller pour expliquer les grandes extinctions d'espèces, après que les deux paléontologistes David Raup et John Sepkoski aient découvert un intervalle régulier à ces extinctions.

Elle s'appuie également sur un article de 1979 par le prix Nobel de physique Luis Walter Alvarez, expliquant l'extinction des dinosaures il y a 65 millions d'années par l'impact d'un astéroïde. La remise en cause du caractère périodique des extinctions de masse rend aujourd'hui l'hypothèse de Némésis plus contestée, mais la théorie sur les grandes extinctions d'espèces l'est aussi...



Dans la mythologie Grecque, Némésis est la Déesse de la Vengeance et de la Justice distributive. Pour Hésiode, elle était fille de la Nuit; suivant d'autres, fille d'Erèbe, ou de l'Océan ou de la Justice. D'après une légende, elle était la mère d'Hélène. Némésis personnifait le loi morale qui réprouve tout excès et la jalousie divine qui frappe la propérité trop éclatante. Son temple le plus célèbre était celui de Rhammonte, en Attique. Sur les monnaies de Smyrne, Némésis était représentée debout sur un char, aux côtés d'Adrasté, la fille d'Anankê, l'index de la main droite sur la bouche pour recommander la discrétion et le silence.

Note: On donne également des noms de la mythologie à d'autres corps célestes, tels que les astéroïdes Certains astéroïdes possèdent des satellites et un satellite de l'astéroïde n°128 fut baptisée Némésis.

Il y a 6000 ans, la première grande civilisation sumer, fut fondée entre l'Euphrate et le Tigre, par les Sumeriens. Zecharia Sitchin (sitchin.com), historien d'origine Russe s'intéressant aux langues, à l'histoire et à l'archéologie de l'Orient ancien, conclut en 1976 une genèse de l'homo sapiens en accord avec celle des Tibétains, des Hawaiiens, des aborigènes d'Australie, des Indiens d'Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d'après le prêtre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel). Les Annunakiens des mythes Sumériens, "ceux qui descendaient du ciel sur la Terre", étaient des extra-terrestres venant d'une planète encore inconnue de notre système solaire qui fait le tour du soleil en 3600 ans, la planète Nibiru.

Il est curieux de noter que les phases évolutives de l'humanité se font au rythme de 3600 ans c'est-à-dire qu'à chaque retour de la planète Nibiru, une nouvelle phase civilisatrice commence. 11 000 ans Av. J.C. : l'agriculture ; 75 000 av. J.C. la culture néolithique puis 3800 ans av. J.C. la civilisation sumérienne.

La dernière fois que Nibiru serait passé, était à l'époque de Moïse. 1300 - 1250 ans av J.C. Deux faits furent marquant: d'abord la manne céleste. Son explication tient au fait que Nibiru, planète-comète, aurait une queue. Celle-ci, outre des particules allant du gravier aux pierres plus grosses, contiendrait des substances pétrolifères qui au contact de notre atmosphère se précipitent telle une rosée sucrée très riche en protéines et comestible. L'autre point serait l'ouverture de la Mer Rouge devant les Hébreux. Il s'est agi sous l'effet de l'attraction de Nibiru de remontées de plaques tectoniques qui ont momentanément scindé la mer en deux avant de s'effondrer engloutissant ainsi les Egyptiens. Dans ce ca, la Planète, sera au plus près de nous dans 250 à 300 ans par rapport à la date estimée de la vie de Moïse. Certains de ses passages ont été catastrophiques d'autres non. En tout cas, cela valide les écrits sumériens.




Sur le cylindre (sceau), les tailles des planètes montrées peuvent être considérées comme des approximations. Néanmoins, il est évident que Nibiru ait été considéré non seulement beaucoup plus grande que Pluton, mais également que la terre. Ce n'était donc pas "une roche glaciale" dans la ceinture de Kuiper. Nibiru, pour les Babyloniens, était le corps céleste lié au dieu Marduk. En Akkadien cela signifie "l' endroit de croisement " ou "l'endroit de la transition". Mais dans la plupart des textes babyloniens Marduk est identifié avec la planète Jupiter.

Selon des chercheurs et ufologues, les habitants de cette planète, les Nibiriens, (ou les Anunnaki, Nephilim, Elohim, Mardukiens, etc.), atterrirent sur notre Terre pour la première fois il y a environ 450.000 ans pour sauver leur planète. Ils se mirent à extraire l'or et d'autres matières premières dont ils avaient besoin et créèrent l'homo sapiens il y a 300.000 ans environ par manipulations génétiques sur des femelles d' hominiens. Ils avaient besoin d'aide, car ils ne voulaient plus extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.

Selon le mythe, les dirigeants des civilisations extra-terrestres devaient faire face à des rivalités dues à la conduite à mené face à leur création. Les hommes qui n'étaient rien d'autre que des esclaves, furent soumis à la famine, aux maladies et à des guerres biologiques. Les textes de Mésopotamie montrent que tous ces moyens s'étant révélé inefficaces pour faire régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d'exterminer les hommes en provoquant un grand déluge. Les tablettes Mésopotamiennes indiquent que " EA ", Prince extra-terrestre de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda cette "Confrérie du Serpent". Mais la confrérie fut vaincue par d'autres groupes des extra-terrestres régnants, EA fut banni sur Terre. De " Prince de la Terre ", il passa " Prince des ténèbres ". On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu'il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu'il se réincarnerait et à l'anéantir avec ses créatures s'ils les rencontraient.

Prophéties des Hopies
Chez les indiens Hopis d'Amérique du Nord, l'une d'elles dit ceci : "Un jour certaines étoiles viendront ensemble en une seule rangée, comme cela s'est déjà produit il y a des milliers d'années. C'est le temps de purification pour la Terre. Des changements de climat et de nombreuses catastrophes peuvent se produire quand nous parviendrons à ce stade. Ce qui peut se produire alors personne ne peut le savoir réellement". Des " étoiles en une seule rangée " ? Voilà un élément qui évoque l'alignement de toutes les planètes prévu le 21 décembre 2012. D'après cette prophétie, outre d'immenses dégâts et pertes en vies humaines, ce serait le début d'une nouvelle ère glaciaire. Les prophéties des Hopis auraient été communiquées à leurs prophètes par le Créateur lui-même. Elles peuvent ou ne peuvent pas se concrétiser. Il s'agit donc davantage de probabilités modifiables selon la volonté du Créateur ou des hommes, d'après ce que prétendent les Hopis qui les ont faites. Celles qui se sont réalisées sont tellement impressionnantes que le livre des prophéties des Hopis (Hotevilla) a été traduit en Français par l'Unesco (T. E. Mails, op. cit., p. 186).

Prophéties des Mayas
Les prophéties des Mayas sont en gros identiques à celles des Hopis. Elles indiquent que nous sommes parvenus à la fin d'un dernier cycle d'existence pour nos civilisations. Les dates données de ce cycle correspondent pour le début au 12 août 3114 avant J. C. et au 21 décembre 2012 pour la fin. A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.

Nostradamus
L'effrayante perturbation dans l'orbite et dans le mouvement de la planète Terre est expliquée scientifiquement par le voyant Nostradamus lui-même, par l'approche d'un autre astre qui, durant sept jours, apparaîtra comme un autre soleil.

II-41
La grand estoille par sept jours bruslera,
Nuee fera deux soleils apparoir,
Le gros mastin toute nuict hurlera,
Quand grand pontife changera de terroir.

"A une éclipse de soleil, dit Nostradamus, succédera l'été le plus obscur et le plus ténébreux qui ait jamais été vu depuis la création jusqu'à la passion et la mort de Jésus-Christ, et depuis ce moment jusqu'à ce jour, et c'est au mois d'octobre que se produira une grande translation, de telle sorte qu'on croira que la Terre sera sortie de son orbite et se sera abîmée dans les ténèbres éternelles".

L'Apocalypse
L'Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom d'Absinthe, amertume, (Apoc. VIII, 11). Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d'Hercolobus, est appelée par certains la "Planète Froide" et d'autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.

Astrologie l'Inde ancienne
Les astrologues de l'Inde ancienne nommaient Yuga le cycle de 3600 années correspondant au Shar. Selon les Puranas en effet, une Ère complète dure 14400 ans (soit 4 x 3600 ans) et se divise en quatre Âges principaux articulés à partir de ce cycle : le Satya Yuga ou Âge d'Or qui dure 7200 ans (soit 2 Shars), le Treta Yuga ou Âge d'Argent qui dure 3600 ans (soit 1 Shar), le Dwapara Yuga ou Âge de Cuivre qui dure 2400 ans (soit 2 tiers de Shar), et le Kali Yuga ou Âge de Fer qui dure 1200 ans (soit le tiers restant du quatrième Shar). Ces Âges se divisent eux-mêmes en sous-âges qui ont les mêmes noms et s'échelonnent selon le même rapport-temps (2 + 1 + 2/3 + 1/3 = 4). Ainsi, le Kali Yuga comporte son âge d'or qui dure 600 ans, son âge d'argent qui dure 300 ans, son âge de cuivre qui dure 200 ans et son âge de fer qui dure 100 ans. La période que nous finissons actuellement de traverser correspond à l'âge de fer du Kali Yuga et s'étend du début de notre XXe siècle au retour de Nibiru et au démarrage d'un nouveau grand cycle de 14400 années (= 4 Shars).

Un groupe de savants de part le monde, qui s'était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d'atteindre la liberté au niveau spirituel ont inventés (ou re-inventé) la "confrerie du serpent". Cette confrérie qui avait une grande influence dans les premières civilisations combattait l'esclavage et essayait de libérer l'humanité de la servitude des extra-terrestres (les Annunakiens des mythes sumériens).

La " Confrérie du Serpent " malgré l'effort de beaucoup d'hommes loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l'aide de la fraternité devint avec ses nouveaux maîtres (les Illuminatis) une arme redoutable d'oppression et de trahison. Aujourd'hui la confrerie du serpent est la secte des Illuminatis et son objectif premier est un "Nouvel Ordre Mondial".
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# Posté le samedi 18 août 2007 15:26

Fermeture ,

Je ferme ce chapitre ( cet decouverte ) et le reeouvrerer surement dans le prochaine articles , SUREMENT .
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# Posté le samedi 18 août 2007 15:38

La prochaine decouverte evoqué :

LA FIN DU MONDE
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# Posté le samedi 18 août 2007 15:47

Le cycle destructeur !!

Nous savons actuellement que la Terre a subi plus de vingt périodes de glaciations alternées avec des périodes de réchauffements. Durant ces longues périodes glaciaires, on sait que l'Europe du Nord et l'Amérique du Nord étaient recouverts de couches de glace pouvant atteindre parfois plus de 3000 mètres d'épaisseur.

La terre, tout comme le soleil possèdent et subissent des cycles qui leurs sont propres. Des cycles qui sont peu de chose à l'échelle humaine mais qui ont de fois en fois de l'influence sur notre qualité de vie. Un de ces cycles possède une fréquence de 396 ans. Et, à tous les 13 cycles de ce 396 ans pour diverses raisons, la terre entre dans un cycle plus sévère de conséquence. Ces 13 périodes de 396 années donnent un total de ~5126 ans.

Ce supercycle de ~ 5126 ans n'est pas constant, lui-même inscrit à l'intérieur d'un autre cycle qui est de la même durée que la précession des orbites soit 25.900 ans et dont le maximum aurait eu lieu il y a 10256 ans. Les cycles subséquents incluant celui de 2012 sont le déclin de ce maximum et celui ci est probablement le dernier pour un moment. La quasi-totalité des grandes périodes de la terre et des sociétés de l'homme analysé s'harmonisent avec ce cycle de 396 ans. Les calendriers Maya confirment ce cycle déstructeur.

Puis le déluge revint et celui qu'on appelait Marduk, Apep, Seth, Typhon, Némésis, Shiva, Gung-gung, La grande Noire, Le Dragon Rouge, Le grand Ph½nix, Yahweh, Quetzalcoatl, Lucifer, Wormwood, Étoile Bleue, Étoile Rouge, Fier Messager, Grande Étoile, Grande Comète, La Comète du Jugement Dernier, The Day of the Lord, Le Jugement Dernier, Le Perturbateur, l'Intrus, Christos, l'Invité Céleste, Nibiru, revint encore une fois imposer son cycle à la terre et aux hommes ...


La période glacière (le Pléistocène) laissa sur la planète des pôles de glace beaucoup plus importants qu'ils ne le sont aujourd'hui. La glace recouvrait la quasi-totalité de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud, ne laissant que l'équateur et autres endroits épars. La dernière période glaciaire s'est étalée de 110.000 av. J.C. à 13.000 av. J.C.

La période Terra Incognita identifiée ainsi à cause de son impact très important sur le développement des générations mégalithiques et modernes jusqu'à nous. Cette période débuta en 13426 avant JC pour se terminer en 8280 avant JC. C'est durant cette période que des civilisations et des continents auraient disparus: Atlantide, Mû, Malaysia, etc..

La période mégalithique, est la génération d'avant nous, celle des dolmens et des pyramides. D'une durée de 5146 ans elle aussi, elle débuta en -8280 av. J.C. et se termina en -3134 av. J.C.

La période de l' Après Déluge, est la période moderne. Elle comprend tout ce qui s'est produit depuis le dernier déluge jusqu'à ce jour. Elle débuta en 3134 av. J.C et se terminera en 2012.

Avant 11 000 ans on pouvait traverser la Manche à pieds sur la banquise gelée et rejoindre la France ou la Belgique depuis l'Angleterre. Mais de nombreuses terres côtières habitées en Belgique, Hollande, Allemagne, Danemark, côtes méditerranéennes, Espagne, Italie, Grèce, Turquie, Egypte, Libye, Golfe Persique (avec Mésopotamie), Inde, Pakistan, Chine, Philippines... se sont non seulement retrouvées submergées mais ont en plus subi de plein fouet tous les phénomènes climatiques naturels comme tempêtes, cyclones et raz de marées liées aux phénomènes du grand déluge universel. Il n'y aurait donc pas eu une catastrophe, mais plusieurs grands déluges accompagné de plusieurs séismes " même si leurs relations avec le dernier déluge n'apparaît que de manière indirecte ! C'est également ce qu'affirmait le vieux prêtre de Saïs au grec SOLON.

Le Pléistocène est l'époque géochronologique qui s'étend du début du Quaternaire, il y a environ 1,6 millions d'années à environ il y a 10.000 ans. Cette époque est caractérisée par une succession de changements climatiques brusques et de forte amplitude qui engendrèrent une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. On a évalué que la glace couvrait par moments jusqu'à 30 % de la superficie des continents. La dernière glaciation du Pléistocène, celle du Würm (pour l'Eurasie) ou du Wisconsinien (pour l'Amérique du nord) a duré d'il y a ~110.000 ans à il y a ~13 000 ans, et atteint son extension maximale il y a environ 20.000 ans (Les spécialistes des paléoclimats situent le dernier maximum glaciaire entre -25.000 et -17.000 ans), époque à laquelle de vastes régions des latitudes hautes et moyennes étaient recouvertes de glace.




C'est donc à cette époque (environ 20.000 ans) que s'est constituée la fameuse terrasse sous-marine de -110 mètres, profondeur maximale (pour le Quaternaire). Ce niveau -110 mètres a été retrouvé dans le monde entier (à quelques mètres près selon les régions). L'océan s'y est maintenu pendant plusieurs milliers d'années, comme le montre l'étude minutieuse du talus continental. C'est la grande époque du Pléniglaciaire, contemporain du Paléolithique supérieur, avec ses civilisations bien connues : le Moustérien, d'abord, puis l'Aurignacien, le Gravettien et le Solutréen.

Les masses glaciaires sont alors énormes, atteignant un volume total de près de 75.000.000 km³ contre 26.000 000.km³ de nos jours, soit quasiment trois fois moins. Cela signifie que les deux tiers des glaciers ont disparu depuis, et que parallèlement la remontée globale du niveau marin ait été de 110 mètres. L'emprisonnement de l'eau de mer sous forme de glace a entraîné une phase de régression marine, un abaissement du niveau des océans. À l'inverse, les périodes interglaciaires ont été l'occasion d'épisodes de transgression, c'est-à-dire d'invasion des continents par l'eau de mer. Les côtes actuelles doivent leur aspect actuel à la dernière transgression, la transgression flandrienne il y a environ 10.000 ans. La fonte des glaces entraîna une élévation du niveau de la mer d'une centaine de mètres ou plus et donc l'inondation de vastes zones continentales.

A l'université de Stuttgart-Hohenheim, un professeur allemand s'est penché sur l'étude d'arbres vieux de plus de dix mille ans qu'il a repêché dans les nappes phréatiques d'anciennes gravières du Danube que les courants souterrains ont protégé des moisissures. Par l'étude des cernes contenus dans la coupe transversale de ces arbres, ce professeur a constaté une augmentation du deutérium et du carbone 13 coïncidant avec une élévation de la température de notre atmosphère de + 5 à + 7°C ce qui localise exactement la fin de la dernière ère glaciaire que le Professeur Becker situe en l'an -8975 avant JC.

Ce que confirme une autre méthode effectuée par l'opération GREENLAND ICE CORE PROJECT qui fore au Groenland dans une couche de glace dépassant 3100 mètres d'épaisseur afin d'y retirer des carottes-échantillons contenant les flocons de neige tombés depuis -120 000 ans ! Ces flocons de neige analysés au microscope électronique contiennent de minuscules bulles d'air qui nous racontent l'Histoire des températures tombées couche après couche, telles qu'on aurait pu les relever chaque année durant " les périodes des deux dernières glaciations ! "

Des carottes-échantillons de glace ont été envoyées au Professeur Bernard Stauffer de l'Université de Berne en Suisse où l'examen des échantillons au microscope électronique confirme une fonte brutale des neiges vers cette période de -9000 ans due à un brutal réchauffement de notre climat. Même si cette période de réchauffement n'a duré au maximum qu' une vingtaine d'années, cette fonte brutale des glaciers a par effet de serre, dégagé d'énormes condensations qui ont déclenché de véritables pluies diluviennes, provoquant avec la montée des mers et des rivières la mort de nombreuses vies. Comme nous le constatons ces deux méthodes indiquent pratiquement la même date.

-15000 ans : Un premier réchauffement (dit réchauffement solutréen) et première fonte des glaces. Parallèlement, quasi automatiquement, démarra une remontée du niveau de la mer, lente mais inexorable, qui grignota le talus continental jusque-là préservé des effets mécaniques de l'érosion marine. Ce fut aussi le début de l'exode pour les tribus qui vivaient paisiblement au bord de la mer, où ils trouvaient facilement leur nourriture grâce à la pêche de poissons et de petits crustacés.

-13500 ans : Alors que le niveau marin était à -80 mètres (ayant progressé de 30 mètres par rapport au niveau plancher), que se produisit une première débâcle, dite débâcle atlantique ou Déluge de Lascaux. La déglaciation s'accéléra soudainement avec l'éclatement définitif de la calotte glaciaire qui recouvrait tout le nord de l'Europe et qui bloquait surtout toute circulation maritime dans la mer du Nord que nous connaissons. Les glaciologues pensent que le plus gros de la débâcle eut lieu en moins d'un siècle, suite à une série de cataclysmes en chaîne (l'un alimentant le suivant). Le niveau de la mer augmenta alors de près de 20 mètres en quelques années seulement.

-11700 ans : Puis, la montée des eaux se ralentit. Le seuil de -68 mètres (appelé seuil des Dardanelles et qui séparait le lac de Marmara et la mer Égée) fut atteint. C'est alors que cette mer trouva provisoirement un exutoire naturel vers le nord-est, mais elle se trouva ensuite bloquée au seuil du Bosphore infranchissable avec son altitude de -38 mètres. L'ancien lac de Marmara doubla alors de surface, devenant une mer salée entourée de rives dévastées.

-10000 ans : Une longue période de stabilisation autour du niveau -55 mètres qui dura près de 3000 ans (entre -11000 et -8000 environ). Ce seuil est très identifiable sur tous les talus continentaux et il est même considéré comme un repère clé par les océanographes. Cette période d'accalmie, venant après plusieurs millénaires de tracas et d'insécurité permanente, fut mise à profit par les populations pour se fixer et se sédentariser puisque la superficie de leurs terres n'était plus constamment remise en cause par des modifications géographiques. Avec la fin de la stabilisation à -55 mètres se termina le Tardiglaciaire, c'est-à-dire la deuxième grande phase de la déglaciation, qui a vu parallèlement l'éclosion de la civilisation magdalénienne et l'essor du Mésolithique. Ce fut l'entrée dans le Postglaciaire ou Holocène.

- 8000 ans : La mer recommença à monter lentement sur la Terre entière, et donc partout les transgressions marines entraînèrent des conséquences catastrophiques, notamment au niveau des dunes côtières qui furent souvent désintégrées. Cela tint en partie à une substantielle augmentation de la température (+ 4° en une dizaine de siècles) qui contribua à faire fondre, en plusieurs étapes, le grand glacier rescapé du maximum glaciaire qui occupait encore la Scandinavie et la Baltique. Cette fonte allait entraîner plus tard, en -6700, une véritable débâcle qui elle-même allait être la cause du seul déluge de très grande envergure dont on a gardé la trace.

- 7300 ans : Les océans atteignirent le fameuse cote de -38 mètres, celle du seuil du Bosphore. Cela signifie qu'à partir de cette époque (600 ans avant le Déluge), la mer Egée, qui avait déjà envahi le lac de Marmara à partir de -11.700, commença d'envahir progressivement le lac d'eau douce de la mer Noire, la salinisant petit à petit. Partout ce fut la débâcle, notamment dans la Manche dans laquelle l'Atlantique se fraya un passage de plus en plus large et sépara définitivement la France et l'Angleterre, jusque-là riverains d'un grand fleuve Seine qui se jetait alors dans l'Atlantique.

- 6700 : C'est la période du déluge de Noé, la plus grande catastrophe terrestre recensée depuis 10.000 ans. C'est celle que les glaciologues appellent la bipartition associée à la grande débâcle du glacier scandinave. Pour la première fois depuis longtemps, les eaux froides de la mer du Nord rejoignent les eaux salées de l'Atlantique au large des Pays-Bas, pays entre tous menacé par l'océan, suite à un gigantesque raz-de-marée parti des côtes de Norvège. Celui-ci est associé à la débâcle de la partie occidentale du glacier scandinave, qui représentait le quart de la masse totale et dont on a estimé le volume à 200.000 km³. C'est un nouveau passage ouvert d'une façon irréversible qui change tout l'environnement géographique, mais aussi culturel de la région. C'est à cette époque que l 'ouverture du passage Manche / mer du Nord a eu lieu à l'autre extrémité de l'Europe. Plus à l'est, l'eau du glacier scandinave après avoir traversé une bonne partie de l'Europe, envahi la mer Noire ouverte au sud depuis peu et va se déverser pendant une année au moins dans la mer Egée qui s'en trouvera bouleversée.


Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la surface de la Terre et que des filles leur furent nées, " les fils de Dieu " (ou les Elohim - fils du ciel) virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent . (Genèse Ch. 6).

Ces fils de Dieu font donc partie de la période avant le déluge. Selon la Bible ces êtres (qui ressemblaient aux humains) auraient créé une race d'hommes célèbres par leur force et leurs vertus! Hélas nous n'avons que peu de sources sur les périodes précédant le déluge, seul Platon nous apporte le témoignage du grec Solon qui a obtenu d'un chef des prêtres de Saïs quelques renseignements sur une ancienne civilisation : un royaume qui fut longtemps habité par des hommes " sages et bons" mais qui fut par la suite "envahi par la corruption " au point que de nombreuses personnes périrent noyées dans une guerre civile. Cela fait immédiatement penser au grand déluge universel, mais le trou noir de 6000 ans entre le déluge et la nomination du premier ministre Imhotep en Egypte v. - 2750 n'excluent pas que d'autres catastrophes soient intervenues entre temps.

Le cycle destructeur !!
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# Posté le samedi 18 août 2007 15:51

Destructor Cycle

Destructor Cycle
Les déplacements erratiques de nombreux corps célestes à travers le système, solaire influent sans doute sur l'orbite et l'axe de rotation des planètes. On a observé que certains changements climatiques coïncidaient avec des modifications du champ magnétique terrestre, mais on ignore encore pourquoi. Il est possible que la brusque disparition d'espèces animales entières (les dinosaures en sont l'exemple le plus connu) ait coïncidé avec de brusques bouleversements du champ magnétique terrestre, désormais prouvés.


Une grande partie de l'Amérique du Nord était couverte de forêts tropicales humides.
A l'inverse, les régions ouest de l'Australie et de l'Afrique du Sud étaient sous les glaces.

Ces modifications ne sont pas des phénomènes perdus dans la nuit des temps géologiques. Les chercheurs ont découvert, dans les cendres de feux de camp d'aborigènes australiens, des preuves irréfutables que les pôles Nord et Sud occupaient des positions très différentes de celles d'aujourd'hui, et une inversion complète des pôles n'est pas exclue non plus. Ces modifications magnétiques, et les bouleversements qu'elles auraient entraînés, dateraient d'une époque relativement récente.

Une inversion soudaine des pôles magnétiques comparable à celle qui s'est produite dans le passé provoquerait une série de séismes le long des lignes de faille tectoniques et de gigantesques raz de marée consécutifs à des bouleversements subocéaniques. Des îles seraient englouties, des régions côtières et des plaines disparaîtraient sous les flots, tandis que des fonds marins surgiraient des profondeurs. De nombreux pays connaîtraient des inondations comparables au Déluge de la Bible. Des prédictions semblables avaient déjà été faites, par Edgar Cayce notamment, mais on ne les avait pas prises au sérieux. Ces nouveaux éléments feront que l'on prêtera peut-être désormais plus d'attention à ces prédictions.

Un basculement axial de la Terre générerait ouragans et raz de marée. De tels bouleversements cataclysmiques se sont sûrement déjà produits dans le passé. Les importants gisements de charbon de la Grande-Bretagne prouvent qu'à l'ère carbonifère la région connaissait un climat tropical, avec de vastes étendues de fougères et de marécages. De même, une grande partie de l'Amérique du Nord était couverte de forêts tropicales humides. A l'inverse, les régions ouest de l'Australie et de l'Afrique du Sud étaient sous les glaces.

Alfred Wegener, dans les années 20, avait avancé une explication fondée sur la dérive des continents, mais elle supposerait une dérive de grandes masses continentales sur des milliers de kilomètres. Le scénario d'un basculement de l'axe de la Terre semble plus plausible, et permet, par exemple, de comprendre comment des troupeaux de mammouths paissant paisiblement dans une Sibérie chaude ont pu être pris dans les glaces après un brutal changement climatique. La congélation fut si rapide que l'on retrouva des fleurs non digérées dans l'estomac de l'un d'eux ! Une thèse opposée soutient que les mammouths ont toujours habité l'Arctique, mais cela est assez improbable, car un environnement aussi défavorable ne pouvait fournir une végétation suffisante à des animaux de cette taille.

Des expériences menées à l'aide de gyroscopes montrent que ceux-ci oscillent après avoir subi l'impulsion adéquate, mais ne tardent pas ensuite à retrouver un nouvelle stabilité dans leur rotation. Ce modèle théorique gyroscopique pourrait être appliqué à la Terre le passage d'un corps céleste ( Vénus ou un astéroïde ) pourrait donner une impulsion gravitationnelle suffisante pour faire osciller notre planète.

En 1967, l'ingénieur électricien Hugli Brown suggéra que l'axe de la Terre s'était incliné de 90° il y a 7 000 ans à peine. Si sa thèse sur les oscillations polaires régulières est difficile à défendre, celle de la petite oscillation axiale reste fort plausible.

Adam Barber, qui soutint la théorie de Brown dans une brochure intitulée Arrivée d'une catastrophe pire que la bombe H, avait prédit qu'un basculement axial de 135° se produirait dans les prochaines décennies, mais pas avant l'an 2005. Si cette prédiction n'est pas à prendre à la lettre, les écrits de Peter Warlow sur le même sujet, publiés en 1978 dans le journal de physique, méritent, eux, d'être pris au sérieux. Son hypothèse est celle d'un basculement axial à 180° les pôles Nord et Sud permutant. il démontra sa thèse à l'aide d'une maquette, et la confirma par une série de calculs. Selon lui, ce basculement se produirait tous les 2 000 ans environ. Warlow, qui, à l'instar de Velikovsky, prend les mythes très au sérieux, soutient que les Égyptiens ont enregistré à quatre reprises une telle interversion des pôles. Les plus récentes auraient eu lieu en 700 et en 1500 av. J.-C., cette dernière date correspondant à celle avancée par Velikovsky, ainsi qu'à celle de la destruction de la civilisation minoenne de Crète. Aussi, si le Soleil, avant le déluge se levait à l'ouest. Cela expliquerait plusieurs mystères:

Le glissement rapide de l'écorce terrestre.
La présence de mammouths parfaitement conservés dans les glaces de Sibérie, l'herbe ingérée non putréfiée.
Des géologues ont trouvé des roches dont le sens d'orientation cristalline était inversé et ceci ne peut pas s'expliquer que par l'inversion du sens de rotation de la terre ( ou une inversion des pôles ), sinon cela voudrait dire que ces roches sont vraiment trés anciennes et la dérive des continents les ont déplacées trés loin de leur latitude d'origine.
Les anguilles qui traversent l'océan jusqu'à la mer des Sargasses pour revenir se reproduire, comme les saumons, en suivant tout simplement au fond de l'océan, le lit des cours d'eau engloutis.

Des paléobiologistes ont découvert des traces fossiles qui indiquent que « la vie semble avoir été inscrite, gommée et réécrite quatre ou cinq fois, depuis le Cambrien. Ce qu'ils ont constaté, c'est qu'à différentes époques de l'histoire, la vie s'est développée pour être ensuite presque instantanément gommée. A chaque cycle, il s'en est suivi une période où la Terre a été dépourvue de toute vie pendant des millions d'années. Les grandes extinctions de masse sont prouvées. Là encore, elles n'ont jamais été expliquées clairement. Rentrent-elles également dans ce schéma de mort et de résurrection cyclique ?

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd'hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d'années. Le champ magnétique terrestre serait-il en train de s'inverser ? Sur les 150 dernières années, l'intensité de la composante Nord-Sud du champ magnétique a décru de 10%. De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années.

La Terre n'a pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d'années, elle aurait été entièrement recouverte de glace. Des pôles à l'équateur, une énorme couche de glace aurait recouverte toute sa surface. C'est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période. Il y a 800 millions d'années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l'effet d'une intense activité volcanique. Des mers s'ouvrent et de gigantesques quantités de basalte son libérées ce qui piège une quantité de dioxyde de carbone. L'effet de serre perd alors son efficacité et les températures s'effondrent, provoquant la plus grande période glaciaire de tous les temps.

Des études en paléomagnétisme ont établi que la polarité magnétique de la Terre "s'était inversée plus de 170 fois pendant les derniers 80 millions d'années". Selon un article du géologue S.K Runcorn, Professeur à l'Université de Cambridge, "il ne fait aucun doute que le champ magnétique de la Terre est déterminé directement ou indirectement par la rotation de la Terre". Donc, l'axe lui-même de la Terre aurait changé. Plus simplement, la planète aurait basculé sur elle-même, ce qui aurait entraîné un changement de la localisation des pôles géographiques. Selon des articles parus dans Nature, la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans, au onzième millénaire avant notre ère. On sait que cette période est marquée de grandes extinctions dans le monde animal. (Nature 234,27/12/71). Certains scientifiques estiment que la prochaine inversion des pôles magnétiques terrestres aura lieu vers 2030. (article paru dans Nature 12/2/76).

On sait aujourd'hui que les pôles Nord et Sud du champ sont susceptibles de s'inverser. Les laves solidifiées sont là pour en témoigner puisqu'elles pointent alternativement vers les régions australes ou boréales. Depuis quelques décennies, on a d'ailleurs observé l'extension croissante d'une anomalie du champ magnétique dans l'Atlantique Sud. (article paru dans Sciences&Vie N°229).

Selon les lois de la mathématique et de la physique, la Terre ne peut subitement tourner dans l'autre sens à cause de la conservation du moment cinétique ( c'est ce qui fait qu'une ballerine tourne plus vite quand elle raproche ces bras le long du corps ). Il faudrait une collision violante pour que ça se produise ou l'arrivée d'une planete dans notre systeme solaire ( la planete Nibiru des sumériens? ) dereglant tout sur son passage. Une inversion des pôles est alors plus probable plutôt qu'un changement de rotation de la terre.

Le Grand Cataclysme se déroule pendant l'ère du Lion, aussi les égyptiens ont ils gravé deux lions dos à dos entre eux, le soleil coincé entre l'hiéroglyphe du ciel l'un vers le haut, l'autre vers le bas, c'est à dire le ciel d'avant et le ciel d'après. L'adolescent repésente surement l'humanité très appauvrie après le déluge.



Il y a quelques 10 000 ans, l'axe de la terre aurait basculé provoquant un glissement des pôles, créant un cataclysme planétaire. Cet évènement les Égyptiens, ( héritiers des Atlantes? ), l'ont appelé " Le Grand Cataclysme ". L'observation du zodiaque de Dendérah, ( aujourd'hui au musée du Louvre ), prouve que les egyptiens avait connaissance de ce déluge. Afin que nul n'en ignore, ils ont pris la peine de le graver, de le peindre et de le sculpter dans les temples, notament dans le temple de Dendérah. Ce zodiaque de Dendérah est infiniment plus vieux que celui du Louvre, daté aux environs de 50 / 150 ans avant JC qui est en fait la sixième reproduction.


L'astrologie que pratiquaient les Atlantes, continueront à l'être dans la colonie refuge d'égypte. Cette astrologie prenait en compte le mouvement de précession des équinoxes, redécouvert par Hyparque ( mathématicien grec ), environ 150 ans avant JC.

1-Qu'est-ce-que le champ magnétique terrestre?
La terre agit comme un énorme aimant sphérique et est entouré d'un champ magnétique appelé champ magnétique terrestre ou champ géomagnétique. Le champ magnétique terrestre ressemble au champ d'un aimant dipolaire (aimant cylindrique ou en forme de barreau avec des pôles N et S aux extrémités) situé au centre de la terre et incliné approximativement de 11° par rapport à l'axe de rotation de la terre. Cette représentation est trop simple car le champ observé est beaucoup plus complexe et varie non seulement dans l'espace mais également dans le temps. En chaque point le champ géomagnétique est caractérisé par sa direction et son intensité.

2- Le champ magnétique terrestre varie-t-il d'un endroit à l'autre?
Oui, le champ varie d'un endroit à l'autre d'une manière irrégulière ce qui nécessite des mesures en de nombreux endroits pour obtenir une image satisfaisante de sa distribution géographique. Cela est fait en le mesurant dans environ 200 observatoires magnétiques opérationnels sur les continents, complétés par des mesures sur les océans et des mesures par satellite.

3- Que sont les pôles magnétiques?
Les pôles magnétiques sont définis par les endroits où une aiguille aimantée librement suspendue s'oriente verticalement, autrement dit où l'inclinaison du champ est 90°. Ces endroits sont difficiles à déterminer parce que les pôles magnétiques ne sont pas fixes mais se déplacent de plusieurs centaines de kilomètres à cause de la variation diurne du champ et d'avantage encore pendant des orages magnétiques. Des observations récentes en 1990 par le Canadian Geological Survey et le U.S. Naval Oceanographic Office les situent à : 78,5 ° N et 103,4 ° W près de l'île Elef Ringes (Canada) 65 ° S et 139 ° E dans la baie Commonwealth (Antarctique) Les pôles basés sur une analyse globale du champ observé en se limitant aux termes dipolaires (modèle dipôle) sont appelés pôles géomagnétiques. Les pôles géomagnétiques qui correspondent au champ géomagnétique de référence international IGRF (IGRF = International Geomagnetic Reference Field) de 1995 sont situés à : 79,3 ° N, 71,5 W 79,3 ° S, 108,5 W

4- Comment convertir les lectures faites avec une boussole en azimut vrai ou azimut géographique?
La connaissance de la déclinaison du champ de l'endroit pour la période concernée (contacter le Centre de Physique du Globe de l'IRM ou consulter cartes de la déclinaison ou cartes topographiques) permet de convertir la lecture en azimut vrai. L'azimut vrai est obtenu en ajoutant la déclinaison à la lecture (ou azimut magnétique) en suivant les conventions : déclinaison en degrés W ou négative, déclinaison E ou positive). Quand la déclinaison n'est pas connue pour la période concernée, mais pour une autre période, une correction en se basant sur la variation séculaire est nécessaire (contacter le Centre de Physique du Globe de l'IRM ou consulter cartes de la variation séculaire de la déclinaison ou cartes topographiques). On peut aussi ?décliner? la boussole, c'est à dire faire une visée à la boussole dans une direction d'azimut géographique connu (selon une route rectiligne ou d'un point connu vers un repère figurant sur la carte). On peut ainsi déterminer la correction à apporter aux lectures de la boussole.

5- Qu'est-ce que l'équateur magnétique?
L'équateur magnétique est l'ensemble des points où l'inclinaison I est zéro et où la composante verticale V du champ est nulle. Contrairement à l'équateur géographique, l'équateur magnétique est irrégulier et n'est pas fixe. Au nord de l'équateur magnétique l'extrémité nord d'un aimant suspendu librement plonge en dessous du plan horizontal local et I et V sont comptées positives. Au sud de l'équateur magnétique l'extrémité sud de l'aimant plonge en dessous du plan horizontal et I et V sont comptées négatives.

6- Le champ varie-t-il beaucoup en quelques années?
Le champ magnétique varie dans le temps. Le spectre des variations est très large et s'étend de fractions de seconde jusqu'à quelques millions d'années. On distingue les variations d'origine interne des variations d'origine externe. La variation diurne, saisonnière et annuelle sont d'origine externe et trouvent leur origine dans l'activité solaire. Le soleil émet des particules et des radiations; elles provoquent des ionisations dans l'ionosphère qui donnent naissance à des courants électriques accompagnés de champs magnétiques. La plus grande cyclicité d'origine externe connue est d'environ 11 ans liée à la cyclicité des tâches solaires. Les variations d'origine interne ont des périodes plus longues allant de quelques années à des millions d'années. On appelle par définition les variations du champ principal d'origine interne la variation séculaire. Pour des raisons pratiques on appelle variation séculaire la variation d'une année à l'autre. Cette variation n'est donc pas complètement d'origine interne mais contient encore des composantes d'origine externe.

7- Est-ce que le champ géomagnétique s'inversera bientôt?
Bien que l'on observe une décroissance de l'intensité du champ géomagnétique on ne peut affirmer que le champ s'inversera bientôt. A partir des mesures de l'intensité depuis le milieu du 19e siècle certains chercheurs estiment que le moment magnétique dipolaire du champ s'annulera dans environ 1300 ans. Mais la valeur actuelle du moment dipôle est toujours plus importante qu'elle ne l'a été pour la plupart du temps pendant les dernières 50.000 années et la tendance à la décroissance peut basculer à n'importe quel moment. Même si le champ commence à s'inverser, il faudra quelques milliers d'années pour qu'il s'inverse complètement. Le champ ne s'annule pas entièrement lors d'une inversion mais il est plus faible que normalement, avec probablement des pôles multiples. La navigation à l'aide d'une boussole magnétique serait difficile et les animaux migratoires pourraient rencontrer quelques problèmes. Les inversions sont bien connues et bien datées pour les 5 derniers millions d'années à partir de mesures paléomagnétiques et des datations absolues; la dernière inversion a eu lieu il y a 780.000 années. Il est possible, et même probable, que des inversions de courte durée se soient produites depuis.

8- Quel est l'origine du champ magnétique terrestre?
Le champ géomagnétique trouve son siège dans le noyau externe liquide de la terre. L'hypothèse la plus probable, généralement admise actuellement, est que le champ géomagnétique est généré par interaction entre un champ magnétique et le mouvement du liquide dans le noyau externe. Cette hypothèse a été formulée par une théorie que l'on appelle la théorie dynamo. La séismologie nous a appris que le noyau externe de la terre se comporte comme un liquide. Ce liquide est un conducteur électrique et quand il est en mouvement dans un champ magnétique (champ interplanétaire par exemple) des courants électriques prennent naissance accompagnés d'un champ magnétique. A cause de la résistance ohmique ces courants décroissent rapidement et ont donc une durée de vie relativement petite. Il doit donc exister un mécanisme de régénération des courants électriques qui maintient le champ. Un des ces mécanismes est une dynamo auto-excitée.

9- Comment se fait-il que le champ magnétique soit enregistré par les terres cuites?
Les terres cuites contiennent des minéraux magnétiques (principalement des oxydes de fer) qui sont porteurs d'une aimantation rémanente. Lors de la cuisson, quand une température suffisante (température de Curie ou de Néel) est atteinte, cette rémanence disparaît. Pendant le refroidissement, sous cette température critique, une nouvelle aimantation rémanente guidée par le champ magnétique ambiant apparaît. Cette aimantation rémanente est donc un enregistrement du champ pendant le refroidissement.

10- Quelle est la précision de la datation archéomagnétique?
La précision de la datation archéomagnétique dépend de nombreux facteurs: fidélité de l'enregistrement dans les terres cuites, absence de déplacement de la structure, taux de variation du champ magnétique terrestre, précision des diagrammes de référence qui dépend elle-même de la précision de la datation des terres cuites sur lesquels ils sont basés. Dans les cas favorables on peut atteindre une précision de 25 ans.

11- Est-ce que le champ magnétique terrestre a beaucoup varié pendant les périodes archéologiques?
Dans nos régions, au cours des deux derniers millénaires, la déclinaison a varié d'environ 50° (de + 25° W à + 25° E) et l'inclinaison de 20° (de + 55° à + 75°).

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# Posté le samedi 18 août 2007 15:55